Soanambo Hotel Masoandro Lodge
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Photos de Sainte-Marie
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L'Eco Austral
Juin 2006
Île Sainte Marie
Des atouts naturels pour un tourisme de découverte
L'île Sainte Marie est particulièrement appréciée des visiteurs bien informés. Fine langue de granit qui s'étend sur 60 km de long pour près de 10 km de large, à l'est de Madagascar, Sainte-Marie dispose d'atouts touristiques conséquents. Ses magnifiques plages, sa population très accueillante et sa nature luxuriante en sont les plus flagrants exemples.
Mada Journal
04 Août 2004
Sainte-Marie : il n'y a pas que les baleines, il y a aussi un patrimoine naturel inestimable
C'est la saison des baleines depuis juillet jusqu'à la mi septembre. En affrétant un vol supplémentaire, deux groupes hôteliers importants, en l'occurrence le groupe HSM ou Société Touristique et Hôtelière de Sainte Marie et le groupe SICEH déploient un effort commun, afin de faire de cette saison un produit d'appel pour drainer plus de touristes sur l'île jardin. Ce partenariat est une première pour Sainte Marie.
Doda A., Juin 2004
Les opérateurs de Sainte-Marie s'offrent un avion
Les opérateurs touristiques de l'île de Sainte-Marie, conscients de l'énorme potentialité touristique de leur région, décident de promouvoir la destination en se dotant d'un vol supplémentaire. Le vol qui sera hebdomadaire va être assuré par un ATR 42. L'initiative, bien que ponctuelle, témoigne d'une véritable volonté des opérateurs locaux d'agir en synergie pour relancer l'économie touristique de la région. Bien qu'ouvert à tous les opérateurs et Hôtels de l'île, ce vol fait partie d'un package pour les clients du groupe HSM, (Hôtels de l'île Sainte-Marie de Madagascar) qui sont les véritables initiateurs du projet. [...]
17 juillet 2004
Magazine audiovisuel « Go To Madagascar »
C'est une nouvelle fois une petite demi-heure de vacances que nous offre l'équipe audiovisuelle de Mad'activité production, à la découverte de quelques sites paradisiaques et prestataires de services touristiques [...] Rappelons que ce magazine touristique audiovisuel trimestriel est réalisé en étroite collaboration avec le Groupement des Opérateurs du Tourisme de Madagascar (GOTO Madagascar) qui assure par ce biais la promotion de ses membres et de la destination Madagascar dans son ensemble. Notons également que c'est grâce au généreux parrainage du premier groupe hôtelier malgache composé des groupes HSM et SICEH (Tana Plaza, Hôtel de France à Antananarivo et Hôtel Soanambo, Masoandro Lodge, Cocoteraie resort et Hôtel Napoléon à Sainte Marie) que ce magazine a pu être produit. Les groupes HSM et SICEH jouent, une nouvelle fois, un rôle de leadership qui profite à l'ensemble de la destination Madagascar.
Pela Ravalitera
Histoire de Sainte-Marie (Notes du passé)
Ilot Madame, Ile aux Forbans... De quoi faire rêver les esprits aventureux d'aujourd'hui. Historiquement, selon Raymond Decary et Urbain-Faurec, l'intérêt de ces îles remonte au début des tentatives de colonisation française sur Madagascar. En 1643, Jacques de Pronis, après avoir fondé le Fort-Dauphin prend possession de Sainte-Marie, appelée aussi Anosiborahy ou Nosy Ibrahim - ce qui confirme, dit Régis Rajemisa-Raolison, l'assertion selon laquelle sa population serait d'origine juive -, et des îlots qui l'entourent, et y établit colons et soldats de la Compagnie de l'Orient. Quand commence le 18e siècle, pirates et autres forbans qui écument les mers des Indes, les choisissent comme points de relâche : au milieu d'une population particulièrement accueillante", ils demeurent dissimulés aux yeux des navires de guerre lancés à leur poursuite. A vrai dire,"les habitants de l'île Sainte-Marie n'ont pas à se plaindre du voisinage de ces hommes" qui comptent parmi les plus redoutables de l'époque, mais qui savent également se montrer, envers leurs hôtes, généreux et même "prodigues de richesses facilement acquises et aussi aisément gaspillées".
Pela Ravalitera
Histoire de Sainte-Marie (Notes du passé)
Ilot Madame, Ile aux Forbans... De quoi faire rêver les esprits aventureux d'aujourd'hui. Historiquement, selon Raymond Decary et Urbain-Faurec, l'intérêt de ces îles remonte au début des tentatives de colonisation française sur Madagascar. En 1643, Jacques de Pronis, après avoir fondé le Fort-Dauphin prend possession de Sainte-Marie, appelée aussi Anosiborahy ou Nosy Ibrahim - ce qui confirme, dit Régis Rajemisa-Raolison, l'assertion selon laquelle sa population serait d'origine juive -, et des îlots qui l'entourent, et y établit colons et soldats de la Compagnie de l'Orient. Quand commence le 18e siècle, pirates et autres forbans qui écument les mers des Indes, les choisissent comme points de relâche : au milieu d'une population particulièrement accueillante", ils demeurent dissimulés aux yeux des navires de guerre lancés à leur poursuite. A vrai dire,"les habitants de l'île Sainte-Marie n'ont pas à se plaindre du voisinage de ces hommes" qui comptent parmi les plus redoutables de l'époque, mais qui savent également se montrer, envers leurs hôtes, généreux et même "prodigues de richesses facilement acquises et aussi aisément gaspillées".
Pela Ravalitera
Unification des royaumes de l'Est (Notes du passé)
[...] À l'époque où s'organise le Boina, un jeune Zanamalata (métis de mère malgache et d'aventurier blanc), du clan des Antavaratra (au nord de Toamasina), Ratsimilaho entreprend une ouvre autrement difficile : l'unification des innombrables peuplades échelonnées de la baie d'Antongil à Vatomandry. Leur ressource est le fructueux commerce avec les Blancs qui fréquentent le littoral : commerçants des Mascareignes cherchant du ravitaillement, pirates établis à Sainte-Marie et dans la baie d'Antongil. Les rivalités sont âpres pour contrôler les meilleurs sites d'échange (Toamasina, Fenoarivo...) et pour se procurer le plus grand nombre d'esclaves à échanger. À travers les légendes, on voit Ratsimilaho secouer la crainte de sa tribu à l'égard des combatifs "Tsitambala", renverser l'autorité des notables, rassembler les jeunes, réunir des armes et, alliant la rapidité d'action, la bravoure et la ruse, mettre en fuite les ennemis (Betanimena) et devenir roi des Betsimisaraka. Son nouveau nom, Ramaromanompo, symbolise son autorité sur toute la région d'Antongil à Vatomandry. Allié aux Sakalava, en bons termes avec les commerçants européens qui assurent la prospérité du royaume, il sait, "par sa seule intelligence et sa seule valeur", réunir des tribus dispersées et rivales en un État cohérent :"ses kabary révèlent un profond sens politique qui le situe bien en avance sur son temps" [...]
25 décembre 2004
Magazine audiovisuel "GO TO Madagascar", région SAVA
Grâce au parrainage du premier groupe hôtelier malgache composé des groupes HSM (4 hôtels à l'île Sainte Marie dont l'hôtel Soanambo) et SICEH (Tana Plaza et hôtel de France à Antananarivo) et au concours de la compagnie nationale Air Madagascar, la 4ème édition du magazine audiovisuel trimestriel du Groupement des Opérateurs du Tourisme de Madagascar va nous entraîner dans un périple du nord au sud de la région SAVA, trop méconnue sur le plan de ses potentialités touristiques.

L'équipe de Mad'activité production qui réalise ce magazine, a mis l'accent sur la découverte d'activités originales qui doivent être autant de découvertes passionnantes pour les touristes. Que ce soit l'algoculture pratiquée dans les îles Barracudas (et l'on apprendra qu'un composant essentiel de très célèbres hamburgers provient de Madagascar), l'amélioration génétique des cocotiers (cocoteraie Soavoanio) ou bien évidemment la culture ou le traitement de la plus célèbre des orchidées : la vanille.
Sébastien Perrier
Terre de légendes
L'île aux Forbans constituait une fabuleuse cache pour les trésors de guerre de Plantain et ses hommes.

Nous sommes en 1700, lorsque le petit John Plantain voit le jour du côté de la Jamaïque. On raconte que les premiers mots à sortir de sa bouche ont été. des jurons. Un bébé promis à un bel avenir ! A son adolescence, John travaille comme groom sur un petit bateau qui fait dans le commerce du bois. Pour s'amuser, il donne la chasse aux navires espagnols.
A vingt ans, il part en Amérique et fait la connaissance d'une bande de pirates, dans une taverne de Rhode Island. Coup de foudre. Il est embauché et part, plein d'entrain, sur les côtes de la Guinée, où il fera ses premières armes. Il met une douzaine de navires à sac, avant d'attirer l'attention des Anglais.
Le jeune Plantain rêve alors de la mer des Indes et de butin débordant d'or. Sans hésiter, il met donc le cap à l'est avec ses hommes. Sur la route, il prend soin de capturer un navire maure, qui s'avère à la hauteur de toute attente. C'est ainsi que notre flibustier sera amené à mouiller dans les eaux cristallines de Sainte-Marie. Nous sommes dans les années 1720.
Christian Buchet, 14 février 2000
Pêcheurs sur le récif
Sur cette île au trésor, au large de Madagascar, les petits-fils de pirates vont chasser la langouste, de nuit, sur le platier. Avec un art consommé.

JADIS repaire de pirates, l'île de Sainte-Marie située sur la côte est de Madagascar continue de receler de fabuleux trésors. Bordée d'immenses plages de sable blanc coupées de criques magnifiques, s'étirant sur quelque 60 Km, l'île est une caverne d'Ali Baba végétale qui défie la logique de la botanique. Sous les fragrances mélangées de la vanille, de la cannelle et de la fleur de girofle, les ananas sauvages et les orchidées ­ dont l'île posséderait 1000 espèces ­ font éclater leur profusion de couleurs parmi les pandanus, fougères, cocotiers, flamboyants, jacquiers, tamariniers... Le temps n'est plus où les hommes quittaient l'île pour s'emparer de riches cargaisons ; s'ils ne franchissent plus son écrin de récifs coralliens c'est que ce petit paradis posé sur l'océan Indien leur a fait entrevoir ses secrets. L'aventure se vit désormais en son sein, et il est des butins bien plus précieux que ceux que recherchaient leurs pères.
Jules Crittenden, Jan. 2001
Treasure Island: Explorers may have located sunken pirate ships
Undersea explorer Barry Clifford has discovered a pirate-ship graveyard off the coast of Madagascar that may be rich in looted treasure and artifacts.

Diver Bob Paine, left, John de Bry and Barry Clifford show off a pewter tankard believed to be from Capt. Kidd's ship, Adventure Galley. (Photo by Nick Caloyianis/The Discovery Channel) In three expeditions to Ile Ste Marie, an island haven for pirates that was a real-life Treasure Island, Clifford located and has done preliminary excavations on shipwrecks he and his team, sponsored by the Discovery Channel, believe to be the wreck of Capt. Kidd's Adventure Galley and Capt. Billy One-Hand's Fiery Dragon.
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